mardi 11 août 2009

Réfutation en règle des dernières allégations de M. Fenech

Réfutation de l'équipe du blog "Les faits sur les Témoins de Jéhovah face à la désinformation".

Les Témoins de Jéhovah éclipsent U2

Y a-t-il des fans de U2 par ici ?
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Eh bien, figurez-vous que le groupe projetait un concert en Autriche. Pour ne pas faire les choses à moitié, il voulait le plus grand stade du pays. Pas de chance... Ce stade était déjà pris...
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Un patient infecté par le VIH poursuit en justice son hôpital

Le patient, dont l'identité n'a pas été révélée, et sa famille ont réclamé devant un tribunal local 164.000 euros de dédommagements, a indiqué le journal, citant la plainte déposée par leur avocat, Josip Madjaric.

Le plaignant affirme avoir été infecté par le VIH par une transfusion sanguine alors qu'il subissait, en octobre 2003, une intervention chirurgicale dans l'hôpital Rebro, le plus grand établissement hospitalier du pays.

D'après lui, alors qu'un test sanguin effectué après l'opération signalait déjà la présence du virus, l'hôpital a refusé de l'en informer.

La directrice de l'Institut, Irena Jukic, a déclaré que le patient avait été infecté par le sang d'un donneur "régulier", lui-même infecté peu avant le don de sang.

"Il s'agissait d'une (courte) période pendant laquelle on ne pouvait pas découvrir que le donneur avait été infecté", a-t-elle expliqué à un autre quotidien, Jutarnji List.

dimanche 9 août 2009

Bayer annonce avoir trouvé un arrangement dans des affaires de sang contaminé vieilles de plus de dix ans

Bayer a annoncé avoir trouvé un terrain d’entente avec « la vaste majorité » des plaignants liés à un procès qui s’est étendu sur des dizaines d’années, concernant des hémophiles infectés par le virus VIH suite à des transfusions sanguines reçues dans les annés 1980.

Le sang des hémophiles manque de facteurs de coagulation, qui sert à arrêter le saignement. La moindre coupure est donc très dangereuse dans leur cas. Ils prennent des transfusions de facteur VIII pour être sûrs de ne pas saigner jusqu’à ce que mort s’ensuive. Ces transfusions sont à base de sang de donneurs. Mais suite à celles-ci, des milliers de personnes ont contracté le virus VIH et l’hépatite, et sont décédées.

Le litige porte sur trois entreprises : Alpha, Baxter et Bayer. On leur reproche d’avoir recruté et payé des donneurs à hauts risques, ce qui inclut des prisonniers, des consommateurs de drogue par intraveineuse et des personnes homosexuelles, dans le but d’obtenir du plasma sanguin employé pour la production des facteurs VIII et IX .

D’après les plaignants, ces sociétés n’ont pas mis en application la loi fédérale visant à exclure les donneurs avec une histoire d’hépatite virale. Faire les tests préconisés aurait substantiellement réduit les chances d’obtenir du plasma contenant le VIH et/ou le virus de l’hépatite C.

Personne ne connaît les termes de l’arrangement en passe d’être conclu entre Bayer et les plaignants.

samedi 8 août 2009

AT&T paie 1,3 million de dollars suite à un procès pour discrimination religieuse

La Commission américaine pour l’égalité à l’emploi a annoncé qu’une solution avait été apportée dans un procès pour discrimination religieuse qu’elle avait lancé contre le géant américan des communications AT&T. Le procès avait pour origine la suspension de deux techniciens masculins, qui avaient par la suite été renvoyés. AT&T leur reprochait d’avoir assisté à une assemblée des Témoins de Jéhovah.
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Les deux hommes avaient officiellement demandé congé à leur manager en janvier 2005. Ils avaient besoin d’un jour pour assister à leur rassemblement. Ils ont tous les deux affirmé que leurs croyances religieuses les poussaient à suivre cette assemblée chaque année. L’un travaillait au sein de l’entreprise depuis 8 ans, et l’autre depuis 6 ans, et l’employeur ne leur avait jamais causé de dfficultés les années précédentes.
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L’un des avocats chargés de l’affaire a déclaré : « C’étaient deux employés à part, qui auraient dû être autorisés à ce rendre à leur congrès des Témoins de Jéhovah comme ils l’avaient fait depuis le début de leur contrat avec AT&T. Quand les employeurs ou les managers essaient de faire un exemple en se servant de la discrimination religieuse, comme ça a été le cas ici, ils paient le prix fort. »
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L’avocat général du district de Memphis , M. Faye A. Williams, a remarqué : « Nous sommes heureux de voir que ce problème est réglé et que ces messieurs peuvent maintenant aller de l’avant. Ils ont pris position contre un employeur puissant pour leurs croyances religieuses sincères, et aujourd’hui justice est faite. »
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AT&T est le plus important fournisseur de téléphonie locale et à longue distance, d’accès Internet et de services sans fil des Etats-Unis, avec 74,9 millions de consommateurs sans fil et plus de 150 millions de clients au total.
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vendredi 7 août 2009

En Ouzbékistan, l’enregistrement est employé comme une arme contre la liberté de religion ou de croyance

En Ouzbékistan, les violations les plus répandues des droits de l’homme – mises en lumière par le récent Universal Periodic Review des Nations Unies – sont l’interdiction des activités religieuses et les sanctions en cas de pratique religieuse non autorisée par l’Etat. Forum 18 a observé que c’est un sérieux problème pour les Musulmans, les chrétiens catholiques et protestants, les Témoins de Jéhovah et d’autres personnes d’autres convictions encore. Quand ces confessions sollicitent leur enregistrement, elles doivent faire face à une obstruction systématique. D’après ce que le Député général du Bureau musulman [1] a expliqué à Forum 18 à demi-mot, cette situation est motivée par la volonté du gouvernement de contrôler les communautés religieuses. Abordant le sujet des mosquées non enregistrées, il indique qu’ « on ne peut pas contrôler ce qui se passe à l’intérieur » de ces lieux de culte. Forum 18 a demandé à des agents du gouvernement pourquoi l’Ouzbékistan crée des difficultés pour les enregistrements, et pourquoi les activités religieuses non enregistrées sont sanctionnées. Le Comité d’état aux affaires religieuses [2] a refusé d’en discuter. « Je ne sais pas », a répondu un juge qui a présidé au procès de Baptistes ayant pratiqué leur culte sans autorisation. Quant au responsable des enregistrements pour la région de Tashkent, la capitale, il a répliqué que « ce sont nos affaires, et vous n’avez aucune autorité légale pour interférer avec elles ».

Certaines communautés religieuses ne vont pas bien loin dans le processus d’enregistrement. Quand les Témoins de Jéhovah de la ville de Kagan, dans les faubourgs de Bukhara, ont essayé de se faire enregistrer entre 2006 et 2008, ils ont été harcelés. La police est descendue chez eux et 10 Témoins ont été menacés de mort : ils ont aussi écopé d’une amende de 5 ans de salaire minimum chacun. Des huissiers les ont ensuite visités régulièrement dans le but de saisir leurs propriétés.

De façon similaire, la dernière demande d’enregistrement d’une communauté de Témoins de Jéhovah de la ville de Tashkent, dans le district de Sergeli, a été rejetée en février 2009. Depuis plusieurs années, des demandes sont remises annuellement, toujours sans succès.

Même si une communauté a obtenu son enregistrement, il n’y a aucune garantie qu’elle pourra conserver son nouveau statut – et ce même si elle remplit toutes les demandes officielles des autorités. La congrégation des Témoins de Jéhovah de l’est de Fergana Valley a été dissoute par le gouvernement, alors qu’elle a insisté de façon répétée pendant les mois précédant sa dissolution sur le fait que ses membres étaient complètement en règle avec la loi ouzbèke.

La seule congrégation des Témoins de Jéhovah encore officiellement agréée du pays se trouve à Chichik, près de Tashkent. Elle subit des attaques occasionnelles des autorités. Si elle en venait à perdre son statut de communauté enregistrée, c’est l’activité de tous les Témoins du pays qui tomberait sous le coup de l’interdiction.

Mme Zukhra Muzaffarova, Députée générale du Département du Ministère de la Justice de la Ville de Tashkent [3] a dit à Forum 18 : « Vous ne devriez pas faire de parallèle entre notre travail et les tribunaux. » Elle a averti l’organisation norvégienne qu’elle devait « se tenir à l’écart » des affaires intérieures d’Ouzbékistan. « Ce sont nos affaires, et vous n’avez aucune autorité légale pour interférer avec elles », a-t-elle répondu en balayant la question qui lui était posée, à savoir pourquoi son Département avait refusé d’enregistrer la communauté des Témoins de Jéhovah du district de Sergeli. « C’est à nous que les communautés religieuses devraient s’adresser au sujet de leur enregistrement, et pas à vous », a-t-elle affirmé. « Laissez-les remplir leur demande, et nous leur accorderons le statut officiel en conformité avec la loi ». Elle n’a pas souhaité poursuivre l’entretien.

[1] Deputy Head of the state-controlled Muslim Board
[2] State Religious Affairs Committe
[3] Deputy Head of Tashkent City Department of the Justice Ministry
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