mercredi 12 août 2009

Un Témoin de Jéhovah en passe de mourir gagne le droit de refuser un traitement

Un Témoin de Jéhovah en passe de mourir a gagné le droit de refuser un traitement.

L’homme, septuagénaire et seulement connu comme Monsieur A., a été admis aux urgences de l’hôpital HNEAHS[1] le 1er juillet.

Il venait d’avoir un choc septique et souffrait de déficience repiratoire.

Malgré une opération de la dernière chance, son rein a fini par lâcher.

Il était maintenu en vie par une dialyse du rein et par un appareil repiratoire jusqu’à ce que l’hôpital découvre un document signé par Monsieur A. un an auparavant ; ce document indiquait qu’il refusait la dialyse sur base de convictions religieuses.

Le HNEAHS a soumis le cas à la Cour suprême, de façon à s’assurer que la requête de l’homme était légale.

Le magistrat Robert McDougall a déclaré aujourd’hui que, bien qu’il ne soit pas certain que la religion des Témoins de Jéhovah interdise la dialyse, Monsieur A. avait le droit, en tant qu’ « adulte capable », de refuser un traitement sur base de convictions morales, religieuses ou sociales.

« Même si ces décisions semblent irrationnelles, il faut quand même les respecter », a-t-il ajouté.

« Il faut les respecter, même si leur conséquence probable est la mort, comme c’est le cas ici. »

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[1] Hunter New England Area Health Service


Source

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mardi 11 août 2009

Objecteurs de conscience en République d’Arménie en août 2009

Actuellement, 74 Témoins de Jéhovah sont en prison en Arménie pour avoir refusé de prendre les armes à cause de leurs croyances. Ils ont tous été jugés et condamnés ; aucun n’est en attente de jugement.

Les condamnations ont commencé en 2006 et il s’en produit encore de nouvelles cette année. Les peines varient de 24 à 30 mois. Tous les Témoins ont été condamnés sur base de l’article 327 § 1, qui déclare :

« Toute tentative de se dérober au service militaire ou au service alternatif de recrutement de soldats, aux exercices d’entraînement, à la mobilisation, pour autant que cette tentative n’entre pas dans un cas d’exception fixé par la loi de la République d’Arménie, sera punie par mise aux arrêts pour une période maximale de deux mois, ou par une peine de prison de maximum trois ans. »
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Réfutation en règle des dernières allégations de M. Fenech

Réfutation de l'équipe du blog "Les faits sur les Témoins de Jéhovah face à la désinformation".

Les Témoins de Jéhovah éclipsent U2

Y a-t-il des fans de U2 par ici ?
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Eh bien, figurez-vous que le groupe projetait un concert en Autriche. Pour ne pas faire les choses à moitié, il voulait le plus grand stade du pays. Pas de chance... Ce stade était déjà pris...
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Un patient infecté par le VIH poursuit en justice son hôpital

Le patient, dont l'identité n'a pas été révélée, et sa famille ont réclamé devant un tribunal local 164.000 euros de dédommagements, a indiqué le journal, citant la plainte déposée par leur avocat, Josip Madjaric.

Le plaignant affirme avoir été infecté par le VIH par une transfusion sanguine alors qu'il subissait, en octobre 2003, une intervention chirurgicale dans l'hôpital Rebro, le plus grand établissement hospitalier du pays.

D'après lui, alors qu'un test sanguin effectué après l'opération signalait déjà la présence du virus, l'hôpital a refusé de l'en informer.

La directrice de l'Institut, Irena Jukic, a déclaré que le patient avait été infecté par le sang d'un donneur "régulier", lui-même infecté peu avant le don de sang.

"Il s'agissait d'une (courte) période pendant laquelle on ne pouvait pas découvrir que le donneur avait été infecté", a-t-elle expliqué à un autre quotidien, Jutarnji List.

dimanche 9 août 2009

Bayer annonce avoir trouvé un arrangement dans des affaires de sang contaminé vieilles de plus de dix ans

Bayer a annoncé avoir trouvé un terrain d’entente avec « la vaste majorité » des plaignants liés à un procès qui s’est étendu sur des dizaines d’années, concernant des hémophiles infectés par le virus VIH suite à des transfusions sanguines reçues dans les annés 1980.

Le sang des hémophiles manque de facteurs de coagulation, qui sert à arrêter le saignement. La moindre coupure est donc très dangereuse dans leur cas. Ils prennent des transfusions de facteur VIII pour être sûrs de ne pas saigner jusqu’à ce que mort s’ensuive. Ces transfusions sont à base de sang de donneurs. Mais suite à celles-ci, des milliers de personnes ont contracté le virus VIH et l’hépatite, et sont décédées.

Le litige porte sur trois entreprises : Alpha, Baxter et Bayer. On leur reproche d’avoir recruté et payé des donneurs à hauts risques, ce qui inclut des prisonniers, des consommateurs de drogue par intraveineuse et des personnes homosexuelles, dans le but d’obtenir du plasma sanguin employé pour la production des facteurs VIII et IX .

D’après les plaignants, ces sociétés n’ont pas mis en application la loi fédérale visant à exclure les donneurs avec une histoire d’hépatite virale. Faire les tests préconisés aurait substantiellement réduit les chances d’obtenir du plasma contenant le VIH et/ou le virus de l’hépatite C.

Personne ne connaît les termes de l’arrangement en passe d’être conclu entre Bayer et les plaignants.