dimanche 23 août 2009

L'esprit humain est prédisposé à croire en Dieu

(ce post est basé sur un article diffusé en novembre 2008)
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Pour le Dr Justin Barrett, chercheur à l‘Université du Centre pour l’Anthropologie et l’Esprit basé à Oxford , les jeunes sont prédisposés à croire en une entité suprême, du fait qu’ils supposent que tout ce qui compose le monde a été créé dans un but précis. Il explique que les jeunes enfants ont la foi, même quand ils n’ont pas reçu d’éducation religieuse à l’école ou à la maison. Toujours selon lui, même ceux qui seraient élevés en vase clos sur une île déserte en viendraient à croire en Dieu.

Une étude a montré que des enfants de 6 et 7 ans à qui on a demandé pourquoi le premier oiseau a existé ont répondu : « pour faire une chouette musique » et « parce que ça rend le monde bien ».

Une autre expérience réalisée avec des bébés de 12 mois a montré qu’ils semblaient surpris quand on leur faisait regarder un film dans lequel une balle en train de rouler créait apparemment une pile bien ordonnée à partir d’un tas en désordre.

Le Dr Barrett a dit qu’il y a des preuves comme quoi même à 4 ans, les enfants comprennent que bien que certains objets soient fabriqués par des humains, le monde naturel est différent. Il a ajouté que cela signifie que les enfants sont plus enclins à croire au créationnisme qu’à l’évolution, et ce malgré ce que leur enseignent leurs parents et les enseignants.

« Les enfants qui se développent de façon normale et naturelle sont amenés à croire en une création d’origine divine et en un dessin intelligent. Par contraste, l’évolution est considérée comme non naturelle par l’esprit humain ; il est relativement difficile d’y croire. »

samedi 22 août 2009

Rescapé des camps de la mort

Suivez ce lien pour voir une vidéo du plus vieux rescapé connu des camps de concentration nazis. Il fait des tournées pour expliquer son vécu, il a 103 ans et est Témoin de Jéhovah.

vendredi 21 août 2009

Kirghizistan : « Ne vous réunissez pas pour le culte »

Forum 18 News a appris que, dans plusieurs parties du Kirghizistan, des communautés non enregistrées de Protestants, de Hare Krishna et de Musulmans Ahmadiya ont reçu l’ordre des autorités de ne plus se réunir à des fins de culte. Dans certains cas, on a signalé aux communautés que le fait d’être enregistrées légalement dans la capitale, Bishkek, ne les autorise pas à avoir des activités religieuses dans d’autres régions du pays. Une Eglise protestante du Nord-Ouest a expliqué à Forum 18 qu’elle avait essayé de se faire enregistrer pendant deux ans, toujours sans succès, car « nous ne pouvons pas obtenir notre statut légal tant que nous n’aurons pas réuni 200 signatures. Mais comment pourrons-nous les collecter tant que nous ne serons pas autorisés à fonctionner normalement ? » Quand Forum 18 a demandé à un agent de l’Agence gouvernementale aux affaires religieuses[1] ce qui allait arriver aux communautés religieuses composées de moins de 200 membres, et qui par conséquent ne pourront pas être enregistrées, il a dit : « il y a une Loi, et nous allons gérer cela en conformité avec ce qu’elle dit ». Un employé de cette Agence, connu de Forum 18 mais qui a souhaité conserver l’anonymat par crainte de représailles du gouvernement, a récemment affirmé qu’après les élections présidentielles de juillet il y aurait « une grande campagne contre les groupes religieux qui se réunissent illégalement ».

Depuis la promulgation de la nouvelle Loi sur la religion en janvier 2009, des mouvements religieux ont été harcelés, par exemple par descente de police au cours de rassemblements. Les Témoins de Jéhovah font partie des cibles du gouvernement et ont subi de telles incursions. On leur a dit qu’ils n’ont « pas le droit d’avoir de la littérature religieuse chez eux, ni de la distribuer ».

[1] State Agency for Religious Affairs

jeudi 20 août 2009

Les transfusions de plaquettes avant une transplantation de moelle osseuse présentent un risque potentiel

Une recherche sur les transfusions sanguines souligne un risque potentiel, inhérent à la transfusion de plaquettes allogènes. Le risque est particulièrement grand chez les patients présentant des syndromes d’insuffisance de la moelle osseuse.

Les résultats de l’étude paraîtront dans le numéro du 1er septembre de la revue scientifique Journal of Clinical Investigation.

Une corrélation entre le nombre de transfusions réalisées avant une transplantation de moelle osseuse et un taux plus élevé de rejet de la greffe a été observé, explique James Zimring, professeur assistant de pathologie et de médecine en laboratoire de l’Emory University School Medicine.

Cette corrélation n’est pas encore complètement prouvée, mais elle a été déduite suite à des expériences réalisées sur des souris.

Une partie de l’étude est parue dans la revue scientifique Blood.

Source :
Holly Korschun
Emory University
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mercredi 19 août 2009

Chirurgie du cancer de la prostate réalisée sans transfusion sur un patient Témoin de Jéhovah

Lorsque nous sommes exposés au scalpel d’un chirurgien, bon nombre d’entre nous préfèrent éviter de perdre de grandes quantités de sang ou de devoir recevoir une transfusion sanguine pendant l’opération. Les transfusions sanguines, liées à l’anesthésie, augmentent les risques potentiels de complications inhérentes à toute opération chirurgicale qui cherche à réduire les chocs causés au corps . Pour certaines personnes, le refus de la transfusion est renforcé par de profondes convictions personnelles ou religieuses. Les procédures médicales incluant la compression sanguine sont spécifiquement interdites par certaines fois religieuses, comme celle des Témoins de Jéhovah. Ils pensent que la Bible condamne le stockage, la consommation ou la transfusion de sang humain ; autant de moyens employés dans des cas de médecine urgentiste. La « doctrine sanguine » de leur religion interdit les procédés chirurgicaux incluant la transfusion d’unités de sang allogène.
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Dans les cas où certains aspects du traitement sont interdits, les Témoins de Jéhovah typiques doivent le plus souvent avoir un entretien avec leurs médecins, puis décider personnellement de ce qui se passera. C’est précisément la situation dans laquelle Reginald s’est trouvé quand on lui a diagnostiqué un cancer de la prostate à un âge déjà avancé, 55 ans. Pour le soigner, une technique d’opération réduisant l’impact sur le corps et moins douloureuse a été choisie ; cette méthode s’appelle la prostatectomie robotisée Da Vinci . A l’aide des robots Da Vinci, on augmente la dextérité opératoire ; le chirurgien réalise cinq petites incisions au lieu des six, plus invasives, habituellement pratiquées. De plus, on constate moins de réactions corporelles, une convalescence plus courte et une récupération plus rapide des cathéters. La prostatectomie assistée par robotique Da Vinci peut être effectuée avec moins de 100 centimètres cubes de pertes sanguines, ce qui était très important dans le cas de Reginald. 100 centimètres cubes, c’est très peu, et cela permettait de préserver sa conscience.
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Reginald explique : « Ma femme et moi, nous étions persuadés que recourir à la chirurgie assistée par la robotique Da Vinci était la meilleure solution. J’ai examiné les autres techniques opératoires, mais elles étaient trop invasives et elles risquaient de mettre en danger mon style de vie. C’est alors que mon urologiste m’a parlé d’un médecin, le Dr Samadi ; apparemment, il réalisait des prostatectomies par laparoscopie. J’ai pris rendez-vous avec lui. Il m’a tout de suite contacté, a organisé une consultation et, peu après, m’a opéré. Et maintenant, je me remets sur pieds, tout se passe bien, mes activités retournent à la normale. »
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Il poursuit : « Les gens peuvent devenir terriblement hautains quand, par sentiment de devoir, d’autres expriment des souhaits quant à la façon dont ils veulent être soignés. Le Dr Samadi, lui, n’est pas comme ça. Il se consacre à la lutte contre le cancer, et il s’est montré très compréhensif envers moi. En plus d’un médecin, c’est un ami. Je suis très heureux de l’avoir rencontré. »

David B. Samadi est spécialisé en robotique et en chirurgie « douce » à l’école médicale Mount Sinai de Manhattan, à New York. Il est l’un des rares chirurgiens urologistes cancérologues de par le monde à être formé à la robotique, à la laparoscopie et à la chirurgie ouverte.

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mardi 18 août 2009

En Macédoine, la discrimination par l’Etat se poursuit

Des agents du gouvernement macédonien continuent à appliquer la Loi sur la religion, hostile à certaines communautés religieuses, a appris Forum 18 News. La discrimination touche l’Eglise orthodoxe de Serbie et la communauté musulmane Bektashi, et favorise les deux religions « nationales », l’Eglise orthodoxe de Macédoine et la communauté musulmane macédonienne. Les mouvements minoritaires ont du mal à obtenir, à utiliser, à agrandir et à conserver leurs lieux de culte. On se sert souvent des plans cadastraux pour mettre des bâtons dans les roues de ceux qui font des projets pour les communautés religieuses. Un pasteur protestant a expliqué à Forum 18 qu’il s’agit effectivement d’une « excuse », ajoutant : « mais qu’est-ce qu’on peut y faire ? »

La controverse se poursuit à propos des avantages donnés à ce que le Comité d’Helsinki sur la Macédoine[1] appelle « les deux religions nationales ». Cela concerne surtout les fonds gouvernementaux utilisés pour construire de beaux lieux de culte pour ces deux mouvements. En outre, des cours religieux sont en passe d’être introduits dans les programmes scolaires malgré une ordonnance de la Cour constitutionnelle qui l’interdit.

Le 6 août, Forum 18 a eu l’occasion de parcourir une copie du registre des mouvements religieux officiellement enregistrés. Il en ressort que l’Eglise catholique, de nombreuses communautés protestantes et juives, les Témoins de Jéhovah, le mouvement Hare Krishna et quelques autres minorités ont reçu le statut officiel.

[1] Macedonian Helsinki Committee