samedi 19 septembre 2009

La religion comme instrument de paix

Cracovie, 10 septembre 2009 (Apic) A la lumière de deux grands chandeliers placés de part et d’autre de la Place du Marché de Cracovie, une veillée de prière a conclu mardi soir la conférence "Hommes et Religions" qui a rassemblé dans la ville polonaise plus de 200 représentants des religions du monde.
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Dans leur appel conclusif de la rencontre, les religieux relèvent que le monde ne connaîtra pas la paix sans un dialogue entre ses peuples et que les traditions religieuses, de par leurs différences, sont l’instrument le plus efficace pour entretenir un tel dialogue.
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vendredi 18 septembre 2009

L’hôpital Beaufort Memorial réduit le nombre de transfusions sanguines effectuées

Quand on observe les soins donnés aux patients montrant des signes d’anémie admis à l’hôpital, on se dit que les transfusions sanguines pourraient bien devenir un traitement de dernier recours. Et ce, dans un avenir proche.

La transfusion sanguine, procédé largement employé, tombe petit à petit en disgrâce. En effet, des preuves de plus en plus nombreuses indiquent que cette technique comporte de sérieux risques et qu’elle n’est que rarement médicalement nécessaire.

De plus en plus d’hôpitaux, parmi lesquels les leaders Johns Hopkins, Cleveland Clinic et Duke University Medical Center, ont lancé des programmes de conservation sanguine destinés à ne recourir aux transfusions qu’en cas de cas de vie ou de mort.

« Désormais, il est clair pour tout le monde que transfuser des patients n’apporte pas nécessairement de bons résultats », explique le Docteur Brad Collins, du Charleston Pathology, partisan d’une gestion plus stricte du sang. « Une transfusion, c’est comme une transplantation. On introduit une substance étrangère, provenant d’un autre être humain, dans le corps d’une personne. La réaction naturelle du corps est de la rejeter. »

Les transfusions sanguines sont un traitement de routine pour les victimes de traumatismes, de cancer, en cas de chirurgie et encore dans d’autres situations. Chaque année, aux Etats-Unis, plus de 30 millions de produits sanguins sont transfusés. Mais ce n’est que cet été qu’une poignée de centres médicaux et d’agences fédérales (aux USA) ont entamé un programme pilote pour en traquer les effets néfastes.

Le Dr Collins, qui travaille comme Directeur médical des laboratoires du Beaufort Memorial Hospital, a collaboré avec des administrateurs d’hôpitaux pour placer son institution à la tête du mouvement axé sur la conservation sanguine. En mai 2008, l’hôpital a lancé son propre programme, devenant ainsi le premier fournisseur de soins de la région à offrir un panel de stratégies adaptées et d’outils pouvant être employés comme des alternatives aux transfusions allogènes. Jusqu’ici, cette action a permis de réduire l’usage de sang du Memorial de 16 %.
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« Le but n’est pas de compter ne nombre de poches qu’on transfuse », explique le Dr Collins. « Notre objectif numéro un est d’optimiser le résultat final et de fournir de meilleurs soins. »

Alors que les avancées technologiques en matière de test sanguin ont virtuellement éliminé le risque de transmission du VIH et de l’hépatite, on ne peut pas en dire autant d’autres maladies infectieuses et de certains virus. Les pathogènes récemment découverts constituent aussi un danger pour les stocks de sang.

Et, bien sûr, le risque d’erreur humaine demeure. En cas de mort suite à une transfusion, la cause la plus fréquente est l’administration de sang incompatible. D’après des estimations, de son don jusqu’à son administration au patient, une unité de sang passera par 17 personnes différentes.

Le Programme de conservation du sang de Beaufort offre aux patients des traitements alternatifs à la transfusion, ce qui inclut des suppléments en fer et des injections d’hormones synthétiques qui stimulent la production des globules rouges de la personne elle-même, de la vitamine C pour améliorer l’absorption du fer, et des piqûres de vitamine B12 et d’acide folique pour, une fois encore, stimuler la formation des globules rouges.

« L’idée est de mettre le corps à contribution », dit la coordinatrice du Programme, Terry Libby, une infirmière qui a reçu des cours intenses en matière de conservation sanguine au Bloodless Medicine and Surgery Institute de l’hôpital de Cleveland, dans l’Ohio. « Virtuellement, votre corps devient votre propre réserve sanguine. Si nous parvenons à aider nos patients à renouveler leurs propres réserves, nous pourrions éviter de les transfuser, et donc éviter de prendre des risques. »

Dans la salle d’opération, les médecins du Memorial emploient plusieurs outils et techniques pour réduire les pertes sanguines. Citons la chirurgie par laparoscopie assistée par robotique, des scalpels spéciaux ou encore un appareil « cell saver » utilisé pour collecter et recycler le sang du patient pendant l’opération.

« On emploie tout ce qui est approprié pour la personne, en se basant sur sa condition clinique », poursuit Mme Libby. « Combinées, toutes ces techniques peuvent grandement influencer le cours de l’opération. »

Il existe une autre stratégie, appelée « mini-échantillonage[1] », qui tient dans le fait de prélever de minuscules échantillons sanguins au lieu d’employer les tubes standard, plus grands.

« C’est surtout important pour les patients en soins intensifs et en séjour prolongé à l’hôpital », précise Mme Libby. « Avec les tubes standard, ces patients peuvent perdre une moyenne de une à deux unités de sang pendant leur séjour. Cette technique permet de préserver une bonne part de leurs propres réserves sanguines. »

En plus d’optimiser les conséquences de l’hospitalisation et de réduire le coût des soins, une approche plus conservatrice des transfusions sanguines économise du sang, ce qui permet par la suite de l’administrer à des patients qui en ont vraiement besoin.

« Les transfusions ont leur place », affirme le Dr Collins. « Quand quelqu’un saigne fortement, seule une transfusion peut lui sauver la vie. Mais nous essayons au maximum de traiter les patients avec leur propre sang. »

[1] Micro-sampling
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vendredi 11 septembre 2009

Confirmation du droit de rejecter un traitement médical

Si un patient possède un document légal valable allant dans ce sens, établi à l’avance ou non, l’ensemble du corps médical se doit de respecter sa volonté, par exemple dans le domaine des transfusions sanguines. C’est l’avis de la Cour suprême australienne. Le monde médical a bien accueilli cette nouvelle, qui permettra à l’avenir de soigner les patients en respectant leurs droits sans craindre de poursuites judiciaires.

En fait, c’est le contraire qui risque de se produire : soigner quelqu’un en violant ses desiderata pourrait se solder par une condamnation en justice.

Cette décision de la Cour suprême fait suite à une prise de position dans le cas de Mr A, Témoin de Jéhovah, admis aux soins intensifs le 1er juillet 2009 pour insuffisance rénale. Il a été maintenu en vie grâce entre autres à un appareil de dialyse, jusqu’à ce que l’hôpital découvre qu’il avait auparavant signé un document dans lequel il signalait ne pas vouloir être traité par dialyse. Incertain sur ce qu’il fallait faire, l’hôpital a préféré porter l’affaire devant les juges pour ne pas commettre d’impair.

Mr McDougall, magistrat, avait confirmé qu’il fallait respecter la décision du patient, conformément au document légalement valide qu’il possédait. Il a aussi ajouté que tout document établi à l’avance devait être considéré comme valide et à respecter, et ce même si le signataire, au moment de signer, ne pouvait pas prévoir les situations futures.

Une exception, toutefois : celle des femmes enceintes dont les choix thérapeutiques mettent en danger la vie de l’enfant. Dans le même ordre d’idées, si le personnel médical a un doute sur la validité du document (la personne l’a-t-elle signé sous la contrainte ? possédait-elle les capacités mentales nécessaires à la compréhension de ce qu’une telle déclaration implique ?), il se doit de faire appel à une instance judiciaire, et d’administrer le traitement qu’il juge approprié en attendant de recevoir une réponse.

Certains praticiens s’opposent à ce que la décision prise dans le cas de Mr A fasse jurisprudence. Pour eux, chaque cas étant différent, les tribunaux devraient sysématiquement rendre un avis aux médecins, leur confirmant ou non qu’ils doivent se conformer à la décision du patient.
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mercredi 9 septembre 2009

Un mur de fortification vieux de 3.700 ans découvert à Jérusalem

Des archéologues ont découvert à Jérusalem un mur vieux de 3.700 ans qui constitue l'exemple le plus ancien de fortifications massives jamais découvert dans la ville, a annoncé mercredi l'Autorité israélienne des monuments historiques.
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Le mur date d'une époque où Jérusalem était une petite enclave fortifiée contrôlée par les Cananéens de l'Antiquité, un des peuples qui selon la Bible a vécu en Terre sainte avant l'arrivée des Hébreux.
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Verdict encore à venir pour un homme de la Petite-Nation

Cliquez ici pour lire ce fait divers... Il s'agit d'un Témoin de Jéhovah agressé par un garagiste.

mardi 8 septembre 2009

Ouzbékistan : condamné “seulement pour pratiquer une religion en dehors de la structure » de l’Islam contrôlé par l’Etat

Deux gros procès ayant pris fin en juillet ont porté à 47 le nombre des partisans du théologien turc Said Nursi emprisonnés pour de longues périodes, sur base de plusieurs articles du Code pénal de l’Ouzbékistan. Au total, 21 jeunes hommes ont été astreints à des peines de prison (entre 5 et 11 ans de détention). Ils ont été jugés séparément, à Samarkand et à Khorezm. Surat Ikramov, activiste pour les droits de l’homme, a dit à Forum 18 qu’ils ont été brutalement battus par la police secrète alors qu’ils se trouvaient en détention préventive. Les représentants du gouvernement n’ont pas voulu discuter des raisons de leurs condamnations. D’après deux groupes de défense des droits de l’homme, « une analyse des actes d’accusation et des verdicts de ces cas montre clairement que les accusés sont jugés coupables sans preuve, et qu’ils sont condamnés pour extrémisme religieux pour la seule raison qu’ils pratiquent leur religion en dehors de la structure du courant traditionnel de l’Islam tel que propagé et contrôlé par l’Etat. »

D’autres personnes se trouvent en prison pour des raisons de conscience. Citons Dmitry Shestakov, un pasteur pentecôtiste d’Anijan (Est du pays) qui purge une peine de 4 ans, et 3 Témoins de Jéhovah : Abdubannob Ahmedov, Sergei Ivanov et Olim Turaev.

Mais les autorités ouzbèkes ne se limitent pas à faire usage de longes peines de prison. Elles utilisent aussi des condamnations de maximum 15 jours pour punir des membres de communautés religieuses minoritaires. Cette année déjà, plusieurs Protestants et Témoins de Jéhovah ont dû en supporter.
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