dimanche 1 novembre 2009

La religion chrétienne est la plus discriminée au monde

«Si aucune religion au monde n’échappe à la discrimination, la religion chrétienne est la plus persécutée» a déclaré le 21 octobre à New-York Mgr Celestino Migliore, observateur permanent du Vatican auprès des Nations-Unies.

200 millions de chrétiens de diverses confessions se trouvent dans des situations difficiles et subissent des actes de discrimination.
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samedi 31 octobre 2009

La chirurgie sans transfusion, de plus en plus plébiscitée

Des praticiens du monde entier traitent désormais avec succès nombre de patients par voie de chirurgie sans transfusion. Les preuves montrent que cette médecine alternative apporte de nombreux bienfaits.

Une étude récente menée par le Maritime Heart Center de Halifax a prouvé que les transfusions sanguines sont bel et bien nocives[1]. Les résultats ont été présentés au Congrès cardiovasculaire canadien[2] par Robert Riddell, étudiant en médecine de l’université de Dalhousie (Halifax).

Il existe de nos jours des alternatives réalistes aux transfusions sanguines. D’après AllSands, une enquête récente montre que 89% des Canadiens se tourneraient plutôt vers une alternative à la transfusion de sang allogène en cas d’opération.

La plupart des gens associent le refus du sang aux Témoins de Jéhovah, qui refusent d’en recevoir pour ne pas aller à l’encontre des enseignements bibliques. Pourtant, d’après AllSands, leur position sur la question a amené la médecine et la chirurgie sans transfusion à « un niveau avancé de développement, qui est aujourd’hui le traitement de prédilection de bien des personnes informées ».

Cette technique (la médecine sans transfusion) permet de réduire les risques d’infection postopératoire et de complications, et résoud le problème de la compatibilité sanguine (ainsi que le facteur d’erreur humaine y lié). Les opérations coûtent en moyenne 25% moins cher et les patients se remettent 50% plus vite qu’en cas d’emploi de sang, ce qui réduit donc leur séjour à l’hôpital.

En cas de perte sanguine massive, le volume sanguin peut être maintenu à l’aide de restaurateurs tels que la solution au lactate de Ringer, de dextran, d’amidon ‘hydroxyethel’[3] et d’autres fluides qui préviennent tout choc hypovolémique.

Les pertes sanguines peuvent être réduites au cours de l’opération ; des produits stimulent la production de globules rouges, de plaquettes et (entre autres) de globules blancs avant la chirurgie. Les tissus exposés au saignement sont aussi traités à l’aide de colles biologiques.

Le sang perdu peut être récupéré, nettoyé et réinjecté, sans être à aucun moment stocké.

D’après l’Encyclopedia of Surgery, de nouveaux instruments et de nouvelles techniques chirurgicales permettent désormais aux médecins d’opérer en suivant des procédures réduisant les pertes sanguines.

Toutes les techniques précitées ont été utilisées avec succès sur des milliers de patients en quête de soins plus sûrs, qu’il s’agisse de leurs convictions religieuses ou pas, et ce dans le monde entier.

A la fin de l’année 2002, 30% des demandes d’opérations sans transfusions émanaient de personnes qui n’étaient pas Témoins de Jéhovah.

[1] Cf. : « [27 octobre 2009] L’emploi de transfusions sanguines chez les patients stables opérés du coeur augmente le risque de décès », Theo Newsletter du 29 octobre 2009.
[2] Canadian Cardiovascular Congress
[3] Traduction approximative de : « hydroxyethel starch ».
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vendredi 30 octobre 2009

Le rapport sur les droits religieux émis par le Département d’Etat s’en prend à des états d’Asie centrale

Les libertés religieuses sont menacées en Asie centrale, signale le rapport annuel sur la liberté religieuse du Département d’Etat américain.

Le rapport précise que l’Ouzbékistan et le Turkménistan restent les principales sources d’inquiétude. « Les plus graves abus sont perpétrés au sein de régimes autoritaires qui veulent contrôler l’ensemble de la pensée religieuse et son expression, dans l’optique d’établir une maimise plus complète sur la liberté d’expression et sur la vie en société », constate le document réalisé le 26 octobre.

En Ouzbékistan, le rapport note que le nombre de personnes incarcérées pour extrémisme religieux « semble » avoir décru. Mais ce fait n’immunise pas le pays contre la critique : « Le respect de la liberté religieuse a décliné à maints égards pendant la période en question ».
Au Turkménistan, le rapport a mis en lumière « les descentes de police et les détentions arbitraires, entre autres de Témoins de Jéhovah ».

Le rapport exprime son inquiétude par rapport au fait que le gouvernement tadkij emploie des raisons sécuritaires comme prétexte pour lancer des mesures répressives. Le Kirghizistan, quant à lui, est critiqué pour avoir « énergiquement extradé » au moins deux personnes qui, plus tard, ont été jugées coupables d’extrémisme religieux en Ouzbékistan.
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Le Département d’Etat américain critique l’Arménie pour le manque d’efforts déployés en faveur de la liberté des groupes religieux minoritaires

Voici une traduction des passages du texte concernant les Témoins de Jéhovah :
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« […] un groupe nommé « One Nation Party » a continué à poster des tracts dans diverses zones de Yerevan, peut-être avec l’accord des autorités. Ces tracts critiquent les Témoins de Jéhovah et donnent des avertissements contre des « sectes ». D’après des observateurs locaux, ce même groupe […] a distribué des textes encore plus diffamatoires de par le pays. Les organisations enregistrées y sont comparées aux « Satanistes » et taxées de « sectes » engagées dans des activités antinationales et destructrices. Les Arméniens sont appelés à lutter contre elles. »

« Citant des chefs des Témoins de Jéhovah de Yerevan, le rapport dit qu’en date de juin 2009, 71 membres de ce mouvement se trouvaient en prison pour leur refus du service militaire ou d’un service alternatif en raison de leurs croyances religieuses et pour obéir à leur conscience. »

« Les groupes religieux minoritaires ont continué d’être la cible de sermons hostiles du clergé de l’Eglise arménienne, et certains membres de ces minorités ont subi des discriminations sociales et de l’intolérance. […] Les Témoins de Jéhovah ont expliqué qu’entre avril et mai, des résidents locaux ont essayé d’entraver la construction d’un de leur nouveau centre de culte à Vanadzor. La police s’est occupée de l’affaire et la construction a redémarré sans autre incident. D’après les médias, les habitants s’opposaient à ce chantier parce que les futurs bâtiments se trouveraient tout proches d’une école et d’un jardin d’enfants, et craignaient que le groupe [les Témoins de Jéhovah] convertisse leurs enfants. »
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jeudi 29 octobre 2009

Des procédures visant à augmenter la réutilisation de sang épanché

La technique de récupération médicale du sang épanché (au cours d’une opération chirurgicale) a fait l’objet de nouvelles procédures qui, espère l’Association of Anaesthetists of Great Britain and Ireland (AAGBI), la populariseront. Cette association note qu’elle est bénéfique pour le patient et qu’elle « peut même être utilisée avec les Témoins de Jéhovah qui donnent leur accord ».

Une enquête menée par l’UK Cell Salvage Action Group a démontré que pour l’instant, la moitié des hôpitaux britanniques n’a pas accès à cette technique. Le sang récupéré doit être nettoyé par une machine spécialement conçue à cet effet avant d’être réinjecté.

Le professeur Mike Wee explique : « Le but premier des nouvelles procédures est de faciliter et de promouvoir l’utilisation, sûre et efficace, de la récupération du sang épanché, ce qui améliorera la qualité des soins offerts au patient. Employer le sang du patient comporte plusieurs avantages. Le risque de donner du sang inadéquat est réduit, alors que c’est un problème qui se voit encore de temps en temps. De plus, pas de souci à se faire au niveau des réactions immunologiques […]. »

« Et puis, c’est une bonne chose pour les personnes qui ne veulent pas de sang allogène pour leur religion, comme les Témoins de Jéhovah. Le Témoins ont activement fait la promotion de la récupération du sang épanché, et ils ont même fourni le matériel nécessaire à son application à des hôpitaux. »

Le Dr Dafydd Thomas affirme même : « Si je devais être opéré, je n’hésiterais pas à bénéficier de cette procédure et je la recommanderais chaudement à ma famille et à mes amis. »
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L’emploi de transfusions sanguines chez les patients stables opérés du cœur augmente le risque de décès

Une étude canadienne portant sur 3842 patients stables subissant une chirurgie cardiaque a démontré que ceux auxquels des transfusions sanguines ont été administrées encouraient davantage de risques médicaux, y compris la mort, et ce de manière significative, que ceux qui n’ont pas reçu de sang. De plus, plus les transfusions ont été administrées tard, plus les résultats se sont révélés mauvais. L’étude met en lumière le besoin en techniques de conservation sanguine et ens procédures couvrant l’administration de produits sanguins aux patients ne risquant pas de mourir par conséquence directe de saignement, explique un expert en cardiologie.
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