samedi 19 décembre 2009

A moi les enfants de la veuve

Au sein de cette tempête, les positions adoptées par certaines obédiences maçonniques soulèvent interrogations et inquiétudes.

Evoquons une période noire de notre histoire de France, à savoir l’Occupation de 1940 à 1944 durant laquelle sévit le régime de Vichy. Ce régime a promulgué des décrets odieux qui semblent aujourd’hui être une source d’inspiration pour certains élus, commissions parlementaires, structures étatiques (Miviludes…), obédiences maçonniques…

Visitons un peu cette triste époque durant laquelle des hommes, des femmes et des enfants ont cessé d’être des citoyens français à part entière, voir même d’être des humains et ont été mis au ban de la société...

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La grande dette de la presse anti-sectes envers le guillemet et le mode conditionnel !

Jamais les astuces journalistiques pour se "tirer des flûtes" ne ressortent autant que dans les articles "anti-sectes". Forcés de faire beaucoup avec peu, certains ne prennent même plus la peine de "cacher la main", pour emprunter un terme du domaine pictural. Il s'agit de l'art d'estomper les traces du pinceau dans un tableau.

En l'occurrence, la technique consiste à employer au maximum les ressources du mode conditionnel et des guillemets. L'art du "peintre" devient alors la création d'un maximum de dégâts sans prendre la moindre responsabilité.

Tout est dans la manière d'aligner des citations hors contexte ou de travestir des affirmations sous forme de questions.

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Quelle est la portée de la décision de la Cour suprême russe ?

Taganrog, Russie – « Je suis devenue Témoin de Jéhovah il y a 40 ans et cela fait plusieurs années que je suis membre de la congrégation de Taganrog. J’ai élevé mes enfants dans cette communauté. Pourquoi la Cour suprême de mon pays m’interdirait-elle de pratiquer mon culte ici ? » C’est ainsi qu’a réagi Yevdokiya Gluschenko, 69 ans, quand elle entendu, incrédule, les nouvelles du 8 décembre liées à la décision de la Cour.

D’autres membres de cette congrégation, des amis de Yevdokia, ont exprimé leur inquiétude pour leur sécurité et celle de leurs familles. Ils regrettent que la Cour ait violé leurs droits en leur interdisant de continuer à choisir leurs propres croyances et qu’elle soit même allée jusqu’à déclarer ‘extrémistes’ 34 de leurs publications bibliques. Parmi celles-ci figure le livre Qu’enseigne réellement la Bible ?, utilisé comme base par les Témoins de Jéhovah dans le cadre de lur ministère public pour répondre aux questions les plus courantes de leurs interlocuteurs. Depuis 2005, ce livre est accessible à la plupart des gens dans le monde entier, y compris en Russie, et pourtant le voilà taxé d’ « extrémiste » par les tribunaux russes.

Mais les membres de cette communauté locale ne sont pas les seuls à être préoccupés par la situation. Lyudmila Alexeyeva, présidente du International Helsinki Group à Moscou, a commenté le cas en disant que « les croyants de toutes les religions considèrent leur confession comme la seule véridique, et aucun groupe religieux respectant la Loi ne devrait voir ce droit interdit par la société. Sinon, nous retournerions vers une ère d’intolérance comparable non seulement à la période soviétique, mais encore à celle du Moyen Age. » Pour Mlle Alexeyeva, les Témoins de Jéhovah devront faire appel auprès de la Cour européenne des Droits de l’Homme, qui prendra en fin de compte la décision de casser le jugement russe. « En attendant », dit-elle, « je suis malheureusement obligée d’admettre que la Russie sera assimilée à un pays de barbares aux yeux de la communauté européenne, un pays moyen-âgeux et intolérant envers les minorités religieuses. »

Suite au jugement porté contre la congrégation de Taganrog, un tribunal local de Gorno-Altaysk a rendu une décision défavorable à la congrégation locale et a déclaré « extrémistes » 18 publications des Témoins de Jéhovah. L’affaire devait être entendue en appel par la Cour suprême le 23 décembre. Cependant, le 17 décembre, elle a renvoyé les dossiers de l’affaire à la cour locale. La nouvelle date de l’audience n’est donc pas encore connue.

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mercredi 16 décembre 2009

Substitut sanguin : A la recherche de la bonne solution

En octobre 1980, une Témoin de Jéhovah gravement blessée au cours d’un accident de la route en Hollande risquait de perdre la vie par suite des pertes sanguines subies. Comme ses convictions religieuses ne lui permettaient pas d’accepter une transfusion de sang allogène, il semblait y avoir peu d’espoir de survie.

Pourtant, sa vie a été sauvée, grâce à du sang artificiel reçu du Royaume-Uni.

Accessible à tous

Les dernières merveilles de la science ne profitent pas uniquement à certains croyants et à leurs enfants. Tout le monde peut se voir administrer du sang artificiel, quel que soit son groupe ; nul besoin d’analyse de compatibilité poussée. Le substitut peut être produit en grandes quantités pour pallier à toute baisse des dons de sang. De plus, le sang produit par procédés chimiques est exempt de virus et de bactéries.

Pourtant, malgré 20 années de recherche, les substituts sanguins ne sont pas parfaits. Le sang humain est une merveille de chimie et il est difficile à imiter. Entre autres fonctions, il absorbe l’oxygène présent dans les poumons pour le disséminer dans le corps ; dans le même temps, il recueille le dioxyde de carbone des tissus et le ramène vers les poumons où il sera exhalé.

La plupart des substituts sanguins sont dérivés d’émulsions de fluorocarbone, composé qui est surtout connu pour être utilisé dans les sprays des aérosols. Il est vrai que ces substituts transportent l’oxygène et le dioxyde de carbone, ce qui est essentiel, et qu’ils ont été employés avec succès en cas d’urgence. Cependant, le patient doit pouvoir être à même de repirer profondément pour s’approvisionner en oxygène d’une manière supérieure à la normale.

Un deuxième type de substitut se sert d’une solution basée sur l’hémoglobine pour transporter l’oxygène. Dans le sang naturel, l’hémoglobine est entourée de parois qui l’empêchent de s’échapper et de causer des dommages aux organes, aux reins par exemple. Dans le sang artificiel, elle n’est pas imbriquée dans une cellule mais est structurée en grappes.

Cette structure en grappe ne détériore pas les reins, mais elle transporte moins d’oxygène. Un autre inconvénient est que du sang naturel est nécessaire pour produire ce type de substitut, ce qui le rend inacceptable pour certaines personnes.
Quels qu’ils soient, les substituts sanguins ne doivent être employés que temporairement, car ils ont tendance à ralentir le système immunitaire, ce qui augmente le risque d’infection. De plus, au bout d’un jour, le substitut doit être remplacé par du sang naturel, qu’il s’agisse de celui du patient ou non.

Néanmoins, l’arrivée des substituts sanguins a entraîné une baisse de la mortalité au cours des opérations d’urgence. Par exemple, les hémorragies internes causent de nombreux décès, mais ces dernières années des observations ont montré que le taux de survie des patients concernés et opérés à l’aide de sang artificiel est passé de 17 à 80 %.

Bien que de nombreuses recherches minutieuses soient encore à réaliser, les scientifiques sont optimistes sur la future mise au point de ce qui est sans doute le fluide humain le plus primordial : le sang.

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mardi 15 décembre 2009

Azerbaïdjan : Une Témoin de Jéhovah affirme avoir subi un passage à tabac de la part de la police, un interrogatoire et une fouille

Dans le district de Zakatal, situé au Nord-Ouest de l’Azerbaïdjan, la Police a refusé de dire si oui ou non (et si oui pourquoi ?) elle a battu Lydia Suleimanova, une Témoin de Jéhovah de 71 ans. Cette personne déclare qu’après avoir été passée à tabac par la Police, elle a eu besoin de soins médicaux. Elle aurait été interrogée plusieurs heures durant au commissariat, accusée d’être une prostituée et déshabillée ; les policiers voulaient en effet la fouiller pour vérifier qu’elle ne détenait pas de drogue. Kamandar Hasanov, le chef adjoint de la Police, a demandé à Forum 18 News Service : « Pourquoi vous mêlez-vous de choses qui se passent chez nous et qui ne vous regardent pas ? » Malgré des appels répétés, aucun officier de garde du commissariat n’a voulu parler du cas Suleimanova. Elle a porté plainte auprès du Bureau du Procureur général, auprès d’un service du Ministre de l’Intérieur et auprès de l’ombudsman des Droits de l’Homme.

La police azérie a aussi été liée au harcèlement d’autres communautés religieuses, à savoir les Protestants et les Musulmans.

Quant à Mushfiq Mammedov, Témoin de Jéhovah, il a perdu son appel. Il demandait l’annulation de sa condamnation au pénal pour objection de conscience. Il prépare désormais un appel pour la Cour suprême.

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lundi 14 décembre 2009

Tadjikistan : Plus de la moitié des communautés religieuses "illégales" ?

Au Tadjikistan, les communautés religieuses doivent se plier à la nouvelle Loi sur la religion. Cependant, de nombreuses restrictions sont observées. Les Témoins de Jéhovah, qui se sont vus interdire toute activité en 2007, seront-ils réhabilités ? Le Ministre de la Culture serait apparemment prêt à les assister, mais comme ils ont eu des démêlés avec la Cour suprême, il souhaiterait que ceux-ci soient d'abord aplanis ; le Ministre ne veut pas empiéter sur le travail de la Cour. Affaire à suivre, donc...

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