Forum 18 note que des publications religieuses sont souvent confisquées de façon illégale en Russie. Les deux groupes concernés sont les Témoins de Jéhovah et un groupe religieux lié au théologien musulman Said Nursi. Dans la plupart des cas, aucune trace légale des actions n’est conservée, aucune enquête n’est menée et la justice ne cherche pas à définir si la possession des écrits incriminés est ou non un délit. Vladimir Ryakhovsky, du Centre slave pour la Loi et la Justice, et Sergei Sychev, du Bureau d’avocats Sychevs and Advocates, ont tous les deux déclaré à Forum 18 que de telles actions sont illégales. Ils ont été consultés séparément. Pour pouvoir détenir plus longtemps les publications, les autorités doivent mener une enquête qui peut mener soit à des procédures administratives ou pénales, soit à la relaxe des documents. Ces événements surviennent après que 34 écrits des Témoins de Jéhovah aient été déclarés ‘extrémistes’ et portés sur la Liste fédérale des écrits extrémistes. La distribution ou le stockage en prévision de la distribution sont passibles de quatre ans de prison. Forum 18 n’a pas pu découvrir ce qui arrive aux publications confisquées.
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Quand une Haïtienne a commencé à étudier la Bible avec une Témoin de Jéhovah, elle ne se doutait pas que cela allait littéralement lui sauver la vie. En effet, les témoignages sont concordants : le 12 janvier, quand le tremblement de terre a frappé l’île, son enseignante s’est jetée sur elle pour la protéger des projectiles meurtriers, donnant sa vie pour elle.
En coopération avec les autorités locales, les Témoins ont rapidement acheminé de l’aide sur les lieux de la catastrophe. Ils étaient parmi les premiers sur les lieux, et ils n’arrivaient pas les mains vides. Un groupe de 19 chirurgiens est arrivé dans les 24 heures après le tremblement de terre. Ils ont courageusement commencé à soigner les blessés, travaillant jusqu’à 20 heures par jour dans des conditions primitives. Des Témoins en provenance du monde entier sont progressivement arrivés par la suite, comprenant du personnel médical. 55 opérations chirurgicales d’urgence ont été réalisées sur place.
Le hall d’assemblée des Témoins de Jéhovah de Santo ainsi que trois de leurs Salles du Royaume, intacts, ont servi de centres médicaux gérés par les Témoins haïtiens médecins. Des équipes médicales sont arrivées de Suisse, d’Allemagne, de France, de Guadeloupe, des Etats-Unis et d’ailleurs, soignant des centaines de personnes, tant les Témoins de Jéhovah que les autres. Personne n’était abandonné à son sort. Cette aide s’est révélée inestimable, car plusieurs hôpitaux ayant été détruits, ceux qui restaient se sont vite retrouvés débordés.
Des volontaires ont transporté les personnes dans un état critique vers des hôpitaux de République dominicaine. La plupart d’entre eux ont pu être sauvés. Wesley, un garçon resté orphelin, a dû être amputé d’une jambe. Il souffre encore de blessures physiques et reste marqué par le drame, mais son visage s’éclaire lorsque ses amis Témoins des Etats-Unis ou du Canada viennent le voir.
Les Témoins de Jéhovah ont également fourni un soutien spirituel, en proposant aux gens de leur expliquer pourquoi de tels événements se produisent.
Interrogés sur leur état d’esprit, Neil et Rebecca Collingbourne, qui ont apporté leur soutien aux victimes, ont répondu en citant Jésus : « Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir. »
Les 5000 Témoins laissés sans toit pourront bientôt profiter de logements temporaires construits à leur intention.
Tout ce soutien est coordonné par le Collège central des Témoins de Jéhovah à Brooklyn, avec l’assistance de la filiale de République dominicaine. Il est rendu possible par les dons anonymes de la communauté internationale des Témoins de Jéhovah.
Bien que ces événementns aient apporté une lumière nouvelle sur les activités des Témoins de Jéhovah, cela fait 80 ans qu’ils fournissent une instruction biblique à Haïti. La prochaine fois qu’ils viendront proposer une étude de la Bible gratuite, nous devrions peut-être nous demander : « Comment cette organisation pourrait-elle me sauver la vie ? »
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Une conférence tenue au Coombe Women and Infants’ University Hospital de Dublin, en Irlande, a mis l’accent sur l’importance d’établir une plus grande cohérence de l’approche des hôpitaux par rapport à la gestion des patients qui refusent la transfusion sanguine.
Belinda Slator, Témoin de Jéhovah, a expliqué que ses coreligionnaires sont souvent regardés avec étonnement par le personnel médical lorsqu’ils déclarent ne pas souhaiter être transfusés, du fait de leur religion. « On entend tout le temps des phrases du style ‘Vous voulez dire que vous préféreriez mourir, en fait ?’ ou ‘Vous laisseriez mourir votre enfant ?’ Ces questions reviennent encore et encore. »
Mme Slator a poursuivi en disant que les Témoins de Jéhovah étaient considérés comme des gens qui pratiquent le ‘lavage de cerveau’. Cette réflexion est compréhensible quand elle est faite par des personnes du public, peu informé sur cette religion, « mais que quelqu’un du corps médical ait ce genre d’opinion, voilà qui est incroyable, car eux ont accès à des informations plus précises. »
Elle-même a trois enfants, dont un nouveau-né, et n’a connu qu’une seule expérience de ce genre à l’hôpital. « Quand une infirmière a appris mes convictions, elle est devenue très distante et ne m’a plus jamais regardé droit dans les yeux. »
Mme Slator a confié cela après avoir donné la conférence organisée pour discuter du besoin d’établir des recommandations nationales dans les domaines de l’obstétrique et de la gynécologie.
Le Dr Deirdre Madden a déclaré que les lois ont claires : tout refus d’un traitement médical de la part d’un adulte responsable doit être respecté. Elle aussi a plaidé en faveur de recommandations nationales dans ce domaine. « Quand c’est possible, l’administration de l’hôpital, les cliniciens et les patients devraient avoir à l’avance une discussion ouverte sur l’utilisation adéquate d’alternatives aux produits sanguins, ainsi que des niveaux de risque et d’implication des personnes », a-t-elle dit.
Mark O’Malley, Témoin de Jéhovah coordinateur de comités de liaisons hospitaliers, a expliqué qu’avoir ce genre de conversation entre patients et médecins avant l’opération est crucial pour éviter tout conflit par après. Il a souligné que si les Témoins ne souhaitent pas recevoir de sang allogène ou d’un de ses quatre composants majeurs, toute autre décision est du ressort de la personne elle-même.
La conférence a abordé les problèmes qui se posent au personnel médical quand, dans un couple, le mari et la femme ne partagent pas les mêmes convictions religieuses. Selon le Dr Madden, dans le cas où une femme enceinte est Témoin de Jéhovah mais pas son mari, c’est elle qui décide en dernier lieu du traitement médical employé dans son cas.
Pour le Pr John Bonnar, obstétricien et gynécologiste consultant, il peu arriver que des patients subissent une pression de la part des dirigeants religieux de façon à refuser un traitement. Quant au professeur d’obstétrique Deirdre Murphy, il explique que le personnel peut se sentir mal à l’aise lorsque des membres des comités de liaison hospitaliers viennent à l’hôpital, leur impression étant que ces derniers viennent mettre la pression au patient.
Mr O’Malley a donc expliqué que les membres de ces comités ne se rendent à l’hôpital qu’à la demande du patient, et qu’ils ne prennent jamais de décision à sa place. C’est que le patient a quelquefois besoin d’un soutien spirituel.
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71 Témoins de Jéhovah sont actuellement emprisonnés en Arménie pour refus du service militaire pour raisons religieuses. Tous ont été jugés et condamnés ; aucun n’est en situation de détention préventive. Leurs peines varient de 24 à 35 mois. Voici leurs noms :
Nshan Gevorgyan, Hayk Madatyan, Gor Kirakosyan, Mkrtich Smbatyan, Stepan Hovakimyan, Babken Shahinyan, Roman Hovhannisyan, Garik Gevorgyan, Samson Indzigulyan, Harutyun Vardazaryan, Araz Arshakyan, Armen Mardoyan, Hamayak Eminyan, Davit Petrosyan, Martun Hovsepyan, Zhirayr Karyan, Arman Kareyan, Ashot Simonyan, Hovhannes Stepanyan, Karo Aleksanyan, Vahe Ananyan, Karen Voskanyan, Vahram Baghramyan, Alik Balayan, Mkhitar Sargsyan, Tigran Melikyan, Shahen Asatryan, Gevorg Danughyan, Gor Petrosyan, Mher Barseghyan, Vardan Kasemyan, Garegin Gogjyan, Armen Martirosyan, Gagik Shakaryan, Grisha Ohanjanyan, David Parsadanyan, Samvel Shkoyan, David Mnatsakanyan, Vigen Sargsyan, Levon Bashberukyan, Nver Nazaryan, Tatul Arsenyan, Vladimir Sargsyan, Gevorg Karapetyan, Hovsep Mutafyan, Mher Hayrapetyan, Gagik Toplakhaltsyan, Harutyun Gagyan, Hayk Avagyan, Gor Aslanyan, Sergey Manukyan, Aram Apresyan, Kamo Sahakyan, Ishkhan Grigoryan, Arkadi Mardoyan, Vanik Soghomonyan, Grigor Safaryan, Lyudvik Arshakyan, Raphael Manukyan, Karapet Aghadjanyan, Hakob Babudjyan, Artak Kroyan, Vahram Grigoryan, Gevork Sargsyan, Roman Minasyan, Andranik Martirosyan, Hayk Ghazaryan, Spartak Khanumyan, Vardan Vardanyan, Hovhannes Kasemyan, Levon Vardanyan.
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Belgrade, Serbie – Le Ministre serbe des Affaires religieuses a accepté la demande de la « Communauté religieuse des Chrétiens Témoins de Jéhovah » en les ajoutant au Registre des Eglises et des Communautés religieuses. L’enregistrement a pris effet le 8 février 2010.
Les Témoins de Jéhovah sont reconnus légalement comme une église ou une communauté religieuse dans tous les pays qui entourent la Serbie et par tous les pays membres de l’Union européenne. La Serbie a rempli une demande officielle d’adhésion à l’Union européenne. En prenant la décision d’enregistrer les Témoins de Jéhovah au Registre des Eglises et des Communautés religieuses, le Ministre serbe aux Affaires religieuses a reconnu l’existence et les activités des Témoins de Jéhovah de Serbie.
Les Témoins ne sont pas des nouveaux venus dans la région. Déjà au début des années 1920, on trouvait des Etudiants de la Bible (actuellement appelés Témoins de Jéhovah) dans le Royaume des Serbes, Croates et Slovènes. Ils y pratiquaient leur foi dans plusieurs villes et ont été reconnus par le Ministre de l’Intérieur le 9 septembre 1930. En 1953, ils ont été enregistrés en Yougoslavie comme communauté religieuse chrétienne.
Actuellement, les Témoins de Jéhovah constituent une communauté chrétienne internationale comptant plus de 7 300 000 membres actifs dans 236 pays et territoires. Chaque mois, 37 252 000 exemplaires de leur magazine La Tour de Garde sont imprimés, afin d’être distribués pour un total de 176 langues.
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