vendredi 12 mars 2010

Plus de 50 Témoins de Jéhovah arrêtés en Russie pour avoir pris part à une protestation publique

Fin février et début mars, 50 Témoins de Jéhovah ont été arrêtés par la police pour avoir participé à une campagne de distribution de tracts. Ces documents expliquent comment leur communauté est persécutée, déclarée ‘extrémiste’ et criminelle (à cause de son refus du service militaire, et ce même si la Constitution russe garantit l’accès à un service civil alternatif). 150 000 volontaires ont diffusé ces tracts dans les rues de Moscou, de Rostov, de Sverdlovsk, de Nizhny Novgorod, d’Omsk, de Krasnodar et de Volgograd. Pour Lev Levinson, directeur de l’Institut des Droits de l’Homme, la persécution dont les Témoins sont l’objet a pour origine une interprétation tronquée des lois contre l’extrémisme. Les Témoins arrêtés ont été interrogés, leurs réserves de tracts ont été saisies. La plupart ont été relâchés quelques heures plus tard.

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mercredi 10 mars 2010

Les Témoins de Jéhovah offrent une instruction biblique en anglais gratuite à Saint-Domingue

Suivez le lien pour lire le reportage du Dominican Today.

Les confiscations de biens religieux ont commencé en Russie

Taganrog, Russie – Le 1er mars 2010, des policiers ont posé des scellés sur la Salle du Royaume des Témoins de Jéhovah de la ville de Taganrog, en Russie, dans la région de Rostov.

La confiscation du bâtiment faisait partie des demandes du procureur dans le cadre des procédures judiciaires visant la mise en liquidation de l’Organisation religieuse locale des Témoins de Jéhovah de Taganrog. La Salle a été construite en 2006 par les Témoins de l’endroit. Tant les coûts de construction que d’utilisation ont été pris en charge grâce à leurs offrandes volontaires. Depuis lors, il a servi de centre d’étude de la Bible et de services religieux gratuits et ouverts au public.

Coïncidence ? Les officiers ont procédé à la confiscation de l’édifice le jour suivant la fin de la campagne de distribution par les Témoins de Jéhovah du tract « Could It Happen Again? A Question for the Citizens of Russia » . 12 millions de copies de ce document ont été diffusées. Il contenait entre autres des extraits d’un discours du Président russe condamnant la violation des droits de l’homme et la restriction de la liberté de religion ayant déjà eu lieu en Russie.

C’est la première fois dans l’histoire de la Russie démocratique qu’un bâtiment religieux des Témoins de Jéhovah est confisqué. 60 ans plus tôt, des maisons et des propriétés de milliers de Témoins ont été saisies, et les Témoins eux-mêmes étaient exilés en Sibérie « pour résidence permanente ». Plus de dix ans après, un Ordre du Conseil suprême de l’URSS daté du 30 septembre 1965 les a libérés, et l’Ordre du Président de la République fédérale daté du 14 mars 1996 les a complètement blanchis, les déclarant victimes de répression politique.

« Sous le régime soviétique », déclare Vasily Kalin, Président du centre administratif des Témoins de Jéhovah, « les Témoins de Jéhovah ont été bannis de la vie publique et contraints à la clandestinité. On a alors affirmé qu’ils étaient de sombres sectaires qui avaient choisi de vivre en marge de la société. La situation actuelle n’est pas sans ressemblance. Alors que les propriétés des Témoins sont confisquées sous prétexte de lutter contre l’extrémisme, celles d’autres mouvements religieux leur sont rendues. »

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lundi 8 mars 2010

La liste fédérale russe des écrits extrémistes

La liste fédérale russe des écrits extrémistes n'est pas exempte de critiques...

Russie : Confiscation illégale de littérature religieuse

Forum 18 note que des publications religieuses sont souvent confisquées de façon illégale en Russie. Les deux groupes concernés sont les Témoins de Jéhovah et un groupe religieux lié au théologien musulman Said Nursi. Dans la plupart des cas, aucune trace légale des actions n’est conservée, aucune enquête n’est menée et la justice ne cherche pas à définir si la possession des écrits incriminés est ou non un délit. Vladimir Ryakhovsky, du Centre slave pour la Loi et la Justice, et Sergei Sychev, du Bureau d’avocats Sychevs and Advocates, ont tous les deux déclaré à Forum 18 que de telles actions sont illégales. Ils ont été consultés séparément. Pour pouvoir détenir plus longtemps les publications, les autorités doivent mener une enquête qui peut mener soit à des procédures administratives ou pénales, soit à la relaxe des documents. Ces événements surviennent après que 34 écrits des Témoins de Jéhovah aient été déclarés ‘extrémistes’ et portés sur la Liste fédérale des écrits extrémistes. La distribution ou le stockage en prévision de la distribution sont passibles de quatre ans de prison. Forum 18 n’a pas pu découvrir ce qui arrive aux publications confisquées.

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Les efforts d’aide des Témoins de Jéhovah à Haïti soulignent une unité internationale

Quand une Haïtienne a commencé à étudier la Bible avec une Témoin de Jéhovah, elle ne se doutait pas que cela allait littéralement lui sauver la vie. En effet, les témoignages sont concordants : le 12 janvier, quand le tremblement de terre a frappé l’île, son enseignante s’est jetée sur elle pour la protéger des projectiles meurtriers, donnant sa vie pour elle.

En coopération avec les autorités locales, les Témoins ont rapidement acheminé de l’aide sur les lieux de la catastrophe. Ils étaient parmi les premiers sur les lieux, et ils n’arrivaient pas les mains vides. Un groupe de 19 chirurgiens est arrivé dans les 24 heures après le tremblement de terre. Ils ont courageusement commencé à soigner les blessés, travaillant jusqu’à 20 heures par jour dans des conditions primitives. Des Témoins en provenance du monde entier sont progressivement arrivés par la suite, comprenant du personnel médical. 55 opérations chirurgicales d’urgence ont été réalisées sur place.

Le hall d’assemblée des Témoins de Jéhovah de Santo ainsi que trois de leurs Salles du Royaume, intacts, ont servi de centres médicaux gérés par les Témoins haïtiens médecins. Des équipes médicales sont arrivées de Suisse, d’Allemagne, de France, de Guadeloupe, des Etats-Unis et d’ailleurs, soignant des centaines de personnes, tant les Témoins de Jéhovah que les autres. Personne n’était abandonné à son sort. Cette aide s’est révélée inestimable, car plusieurs hôpitaux ayant été détruits, ceux qui restaient se sont vite retrouvés débordés.

Des volontaires ont transporté les personnes dans un état critique vers des hôpitaux de République dominicaine. La plupart d’entre eux ont pu être sauvés. Wesley, un garçon resté orphelin, a dû être amputé d’une jambe. Il souffre encore de blessures physiques et reste marqué par le drame, mais son visage s’éclaire lorsque ses amis Témoins des Etats-Unis ou du Canada viennent le voir.

Les Témoins de Jéhovah ont également fourni un soutien spirituel, en proposant aux gens de leur expliquer pourquoi de tels événements se produisent.

Interrogés sur leur état d’esprit, Neil et Rebecca Collingbourne, qui ont apporté leur soutien aux victimes, ont répondu en citant Jésus : « Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir. »

Les 5000 Témoins laissés sans toit pourront bientôt profiter de logements temporaires construits à leur intention.

Tout ce soutien est coordonné par le Collège central des Témoins de Jéhovah à Brooklyn, avec l’assistance de la filiale de République dominicaine. Il est rendu possible par les dons anonymes de la communauté internationale des Témoins de Jéhovah.

Bien que ces événementns aient apporté une lumière nouvelle sur les activités des Témoins de Jéhovah, cela fait 80 ans qu’ils fournissent une instruction biblique à Haïti. La prochaine fois qu’ils viendront proposer une étude de la Bible gratuite, nous devrions peut-être nous demander : « Comment cette organisation pourrait-elle me sauver la vie ? »

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