dimanche 3 janvier 2010

Sectes : la liste noire existe bel et bien en France

Michelle Alliot-Marie s'était fermement opposée à la liste noire préconisée par la Miviludes. Depuis la fameuse liste noire de 1996 fabriquée par 7 députées d'une commission parlementaire de lutte contre les "sectes", plus personne ne voulait entendre parler de liste de sectes.

Le premier ministre en 2005 avait écrit une circulaire pour que la liste de 1996 clairement anticonstitutionnelle soit reléguée au plan d'une curiosité historique. Et pour cause, ces procédés remontant à l'époque du 3ème reich, les listes noires faisaient très mauvais effet auprès des instances internationales de protection des droits de l'homme.

Au point que François Fillon avait dû s'opposer publiquement à la publication d'une nouvelle liste en 2009, malgré les pressions du Président de la Miviludes Georges Fenech. Alors la Miviludes aurait du s'en abstenir.

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Société américaine d’hématologie : réduire les seuils pour les transfusions post-opératoires s’avère sans danger

Après une opération, si les taux de certains composants sanguins (hémoglobine) ne sont pas atteints, une transfusion sanguine peut être administrée. Cependant, une étude a montré que ces taux pouvaient être abaissés, réduisant ainsi l’utilisation de sang de 50 %. Et ce, sans aucun danger et sans complications pour les patients remplissant les conditions de base pour l’enquête. Ces résultats sont avalisés par la Société américaine d’hématologie (American Society of Hematology) et par Jeffrey L. Carson de l’Université de médecine et de dentisterie du New Jersey à New Brunswick (University of Medicine and Dentistry of New Jersey in New Brunswick).

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vendredi 1 janvier 2010

Développement de l’instruction en Afrique

Résumé :

L’histoire culturelle africaine est très riche. Au Mali, des écoles ont vu le jour voilà 800 ans, par exemple. L’enseignement coûtait cher, au moins dans le Nord, car il était dispensé via les structures musulmanes ; seule une minorité avait donc accès à une instruction de qualité et aux meilleurs postes. Dans les contrées non-musulmanes, inversement, l’éduction se faisait oralement et cherchait surtout à préparer l’individu à son rôle futur dans la société.

Le système Yoruba

Dans ce système, les enfants étaient instruits des plus fines règles de l’étiquette sociale et religieuse, ainsi que des mathématiques. Les fils apprenaient le métier de leur père et les filles étaient préparées à leurs futures tâches de mères de famille.

L’époque coloniale

Les missionaires ont établi des écoles après avoir appris les dialectes locaux. La famille a perdu de son influence et une division de la société entre Protestants et Catholiques a vu le jour. Parallèlement, la traduction de la Bible dans les langues locales a débuté. Les filles ont enfin pu accéder au système éducatif. Dans les années 70, les Etats ont repris contrôle de ces écoles, de façon à améliorer la qualité de l’enseignement.

Les adultes

Au Nigéria, le taux d’alphabétisation est de 20 %, pour 70 millions d’habitants. Il faut donc les instruire. Les Témoins de Jéhovah accomplissent un travail remarquable dans ce domaine (voir traduction complète du passage après le résumé).

Enjeux de l’éducation

Alors que l’éducation se démocratise, les apprenants visent à améliorer leur situation sociale, et les considérations morales tendent à passer au second plan. L’instruction devrait donc être doublée d’une instruction morale.

Traduction du passage sur les Témoins de Jéhovah :

« De l’excellent travail est également réalisé par les programmes d’alphabétisation mis en place au sein des Salles du Royaume des Témoins de Jéhovah. Ainsi, entre 1962 et 1976, 15156 personnes ont appris à lire et à écrire. Beaucoup étaient des personnes âgées qui ne pensaient plus avoir cette chance. La plupart provenaient de zones rurales et étaient de métiers divers : fermiers, chasseurs, pêcheurs ou encore femmes au foyer.

Ils tirent leur motivation de leur désir d’obtenir une meilleure connaissance de la Bible et d’avoir un accès plus large à l’instruction fournie par les Ecritures. Une fois qu’elles peuvent lire et écrire, elles sont à même d’enseigner la Parole de Dieu à d’autres personnes, tant dans leur dialecte que, bien souvent, en anglais.

Par exemple, Ezekiel Ovbiagele a suivi le système traditionnel d’enseignement, mais n’avait pas appris à lire ni à écrire. Après avoir été instruit par les Témoins de Jéhovah et s’être fait baptiser en 1940, il a compris l’importance de savoir lire et écrire. Il s’est inscrit à une classe d’alphabétisation et a vite été capable de lire la Bible à d’autres. Après avoir suivi une autre formation plus poussée, il est devenu surveillant de circonscription, sa responsabilité étant d’enseigner un ensemble de congrégations d’un territoire déterminé. Son exemple a été suivi par de nombreux Nigérians.

Quand Jackson Iheanacho a assisté pour la première fois à une réunion des Témoins de Jéhovah, il ne connaissait que l’Efik, sa langue maternelle. Il a discerné l’intérêt de pouvoir également lire et écrire l’anglais, puisque les réunions se tenaient dans cette langue. Grâce aux classes d’alphabétisation, il y est parvenu et à même appris d’autres langues encore. Il en lit et écrit aujourd’hui sept !

Le taux d’alphabétisation chez les Témoins de Jéhovah est de plus de 77 %. La plupart de ceux qui font partie des 23 % restants suivent actuellement les cours d’alphabétisation soit des Salles du Royaume, soit des centres gouvernementaux. Tous apprécient grandement ce programme, qui s’étend à toujours plus de gens. »

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mercredi 30 décembre 2009

Un patron de Carlisle vend son entreprise d’imprimerie pour investir plus de temps comme Témoin de Jéhovah

Derek House, un homme d’affaires de 63 ans bien connu de Carlisle (Grande-Bretagne), a décidé de vendre son entreprise d’imprimerie pour passer plus de temps en tant que Témoin de Jéhovah. Mr House est un personnage-clé de l’économie régionale. Il deviendra pionnier permanent dès janvier 2010. Il se déclare satisfait de sa carrière, mais veut désormais changer de cap.

Il est impatient de commencer son service.

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La guerre française contre les minorités religieuses

(Lire l'article complet) "La France a une histoire moderne tragique de discrimination religieuse", a déclaré Joseph K. Grieboski, Fondateur et Président de L'institut sur la religion et la politique publique. "Du pillage récent d'Eglises catholiques par des agents du gouvernement français en passant par l'établissement de listes anti-sectes secrètes (ndlr : référentiel Miviludes) jusqu'au financement continu d'une agence (ndlr Miviludes) de lutte contre la religion logée dans le bureau du Premier ministre, la France continue de violer les droits fondamentaux, ne parvient pas à respecter ses engagements politiques envers des institutions comme l'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe et le Conseil de l'Europe, et sert d'exemple négatif à d'autres pays autour du globe."

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La liberté religieuse en danger, montagnes et taupinières

Un article à lire !

Prenant la décision de la Cour suprême russe de suspendre les activités d’une congrégation locale des Témoins de Jéhovah comme point de départ à sa réflexion, l’auteur parle d’une année noire pour les libertés religieuses, puis attire l’attention sur la situation aux Etats-Unis. Les minorités religieuses n’y sont pas respectées comme elles le devraient, et l’intolérance religieuse est un problème important.

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