lundi 19 avril 2010

Tadjikistan : toute activité non enregistrée est « illégale », insistent des agents du gouvernement

De nombreuses organisations religieuses n’ayant toujours pas été réenregistrées aux termes de la nouvelle Loi sur la religion, leurs activités sont considérées comme illégales, au mépris de la Constitution tadjike et des normes internationales en matière de droits de l’homme. Les Témoins de Jéhovah n’ont pas encore reçu leur statut légal. Yuri Toporov, leur avocat, a expliqué à Forum 18 que le 17 février dernier, la Cour suprême a rejeté un appel demandant la levée de l’interdiction dont ils sont l’objet. « La communauté prépare actuellement un nouvel appel pour la Cour suprême. Il sera bientôt soumis. » Appelée au téléphone par Forum 18, la Chancellerie de la Cour suprême a refusé de commenter le cas. Depuis leur interdiction en octobre 2007, les Témoins de Jéhovah sont harcelés par la Police et par la Police secrète du Comité national de Sécurité.

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L’intolérance religieuse punie par la Loi

Le 15 mars 2010, à Meleouz (en Bachkirie, Russie), un juge a condamné Mr V.A. Anikin pour avoir attaqué et blessé R. Avanesova (58 ans) et P. Pritulenko (24 ans). Il a attaqué ces deux Témoins de Jéhovah alors qu’ils partageaient un message biblique. Anikin a été astreint à 140 heures de travaux d’intérêt général. De plus, il devra s’acquitter de la somme de 51€ envers R. Avanesova et de 38€ envers P. Pritulenko, pour dommages moraux. De telles manifestations d’intolérance se multiplient depuis que la Cour régionale de Rostov a déclaré ‘extrémistes’ des publications des Témoins de Jéhovah.

(Via Google Translate. Résumé à partir d’une traduction automatique du russe vers l’anglais et le français pour essayer de saisir au mieux les notions du texte original)

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vendredi 16 avril 2010

Détention de deux dames âgées Témoins de Jéhovah dans la région de Rostov

En Russie, le 7 avril 2010, Evdokia Popov et Ludmila Derbentseva, deux dames Témoins de Jéhovah de respectivement 85 et 86 ans, ont été placées en garde à vue par la Police au commissariat. Apparemment, le problème venait du fait qu’elles parlaient de Dieu à l’arrêt de bus. Leurs sacs ont été fouillés et les publications religieuses qui y ont été découvertes ont été saisies. Les deux dames ont été interrogées pendant quatre haures par le Procureur Oblivskaya, qui voulait connaître la provenance de ladite littérature.

(Via Google Translate. Résumé à partir d’une traduction automatique du russe vers l’anglais et le français pour essayer de saisir au mieux les notions du texte original)

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La Cour régionale de Tambov déclare non valide le mandat de perquisition d’un appartement de Témoins de Jéhovah

En Russie, tôt le matin du 17 mars 2010, la Police s’était présentée au domicile de la famille Cheprunovyh avec un mandat de perquisition. Suite à la fouille, des effets personnels et des publications avaient été confisqués. Il a été établi que le juge ayant validé le mandat avait estimé que la religion de ces personnes était un critère suffisant pour autoriser la perquisition. Michael et Larissa Cheprunovyh, Témoins de Jéhovah, ont donc fait appel de cette décision, sur base de la Constitution russe, qui interdit expressément de poursuivre des citoyens à cause de leur confession religieuse. Le 15 avril 2010, la Cour régionale de Tambov a donné raison aux Cheprunovyh.

(Via Google Translate. Résumé à partir d’une traduction automatique du russe vers l’anglais et le français pour essayer de saisir au mieux les notions du texte original)

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Poursuites judiciaires contre un Témoin de Jéhovah abandonnées à Smolensk

En Russie, le 26 février 2010, S. Demchenko, Témoin de Jéhovah, avait été gardé en détention au cours de la campagne de diffusion du tract « L’histoire est-elle en train de se répéter ? Questions posées aux Russes ». Trois actions en justice avaient été lancées à son encontre. Son délit ? Avoir participé à la diffusion d’un média non enregistré. Le 13 avril, un juge a estimé que le tract ne pouvait entrer dans la catégorie des médias soumis à autorisation gouvernementale ; il a donc débouté les plaintes.

(Via Google Translate. Résumé à partir d’une traduction automatique du russe vers l’anglais et le français pour essayer de saisir au mieux les notions du texte original)

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Source complémentaire : Les Témoins de Jéhovah "traités comme des terroristes"

lundi 12 avril 2010

Incendie criminel dans un lieu de culte en Russie

Boudionnovsk, région de Stavropol, Russie – Un incendie s’est déclaré dans la Salle du Royaume des Témoins de Jéhovah de Boudionnovsk dans la nuit du 20 mars 2010. Heureusement, personne ne s’y trouvait. Tout l’intérieur est détruit, y compris le plafonnage, les murs et les chaises. Les dommages sont estimés à environ 25 000 €. La thèse de l’incendie criminel a été confirmée.

Les enquêteurs ont conclu que le feu avait été bouté de l’intérieur du bâtiment, à l’aide d’un liquide inflammable. Ils ont aussi déclaré qu’il y avait déjà eu une tentative auparavant. Des Témoins se sont en effet rappelé avoir senti une odeur chimique une semaine avant l’incendie, mais sans avoir pu en déterminer l’origine.

Alexander Gaponov, président de l’Organisation religieuse locale des Témoins de Jéhovah de Boudionnovsk, a déclaré : « Nous avons construit cette magnifique Salle du Royaume de nos propres mains et à nos propres frais. Nous y avons mis tout notre cœur. Ici, des gens ont appris à vivre en paix et en harmonie avec leurs voisins. Il est vraiment triste de voir où mène l’escalade de violence à l’encontre de ceux qui paraissent différents ; certains individus en arrivent à perpétrer des actes de vandalisme comme celui-ci. »

Pour sa part, Anton Omelchenko, un avocat qui représente les Témoins de Jéhovah, a commenté : « Perpétrer un incendie criminel est passible de poursuites judiciaires et peut mener à une peine d’emprisonnement de cinq ans. Le crime commis ici contre les Témoins de Jéhovah démontre l’intensité de l’intolérance religieuse dont est victime cette communauté de croyants. Malheureusement, cette attitude est désormais valorisée dans la société russe. »

Le 29 mars 2010, le cas a été transféré au Département de Police de Boudionnovsk, qui décidera si une enquête doit ou non être menée.

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