dimanche 16 août 2009
Contradictions de la transfusion sanguine
mercredi 12 août 2009
Hémorragie et transfusion : le cas des Témoins de Jéhovah
Un Témoin de Jéhovah en passe de mourir gagne le droit de refuser un traitement
Un Témoin de Jéhovah en passe de mourir a gagné le droit de refuser un traitement.
L’homme, septuagénaire et seulement connu comme Monsieur A., a été admis aux urgences de l’hôpital HNEAHS[1] le 1er juillet.
Il venait d’avoir un choc septique et souffrait de déficience repiratoire.
Malgré une opération de la dernière chance, son rein a fini par lâcher.
Il était maintenu en vie par une dialyse du rein et par un appareil repiratoire jusqu’à ce que l’hôpital découvre un document signé par Monsieur A. un an auparavant ; ce document indiquait qu’il refusait la dialyse sur base de convictions religieuses.
Le HNEAHS a soumis le cas à la Cour suprême, de façon à s’assurer que la requête de l’homme était légale.
Le magistrat Robert McDougall a déclaré aujourd’hui que, bien qu’il ne soit pas certain que la religion des Témoins de Jéhovah interdise la dialyse, Monsieur A. avait le droit, en tant qu’ « adulte capable », de refuser un traitement sur base de convictions morales, religieuses ou sociales.
« Même si ces décisions semblent irrationnelles, il faut quand même les respecter », a-t-il ajouté.
« Il faut les respecter, même si leur conséquence probable est la mort, comme c’est le cas ici. »
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[1] Hunter New England Area Health Service
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mardi 11 août 2009
Objecteurs de conscience en République d’Arménie en août 2009
Les condamnations ont commencé en 2006 et il s’en produit encore de nouvelles cette année. Les peines varient de 24 à 30 mois. Tous les Témoins ont été condamnés sur base de l’article 327 § 1, qui déclare :
« Toute tentative de se dérober au service militaire ou au service alternatif de recrutement de soldats, aux exercices d’entraînement, à la mobilisation, pour autant que cette tentative n’entre pas dans un cas d’exception fixé par la loi de la République d’Arménie, sera punie par mise aux arrêts pour une période maximale de deux mois, ou par une peine de prison de maximum trois ans. »